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Lutte contre le sida : un diplôme spécifique de gestion de programmes de santé
Ces études avaient été effectuées dans le cadre du diplôme supérieur de gestion des programmes de santé au niveau communautaire (DSGSC).
Au terme de la journée, Mme Anta Tall Dia, directrice de l'Institut de santé et de développement (ISED) de l'Université de Dakar, Flabou Bougoudogo, directeur général de l'Institut
national de recherche en santé publique (INRSP), Aliou Sylla, coordinateur de la CSLS et Ely Bakinéza du projet "Sécuriser le futur", ont animé une conférence presse pour
parler de cette formation.
Le diplôme supérieur de gestion des programmes de santé au niveau communautaire est orienté vers la lutte contre le sida.
Cette formation qui s'étend sur une année, est organisée en trois phases : une partie théorique de trois mois et un stage pratique de sept mois.
Le stagiaire dispose ensuite de deux mois pour préparer un mémoire et le soutenir.
Le programme qui a démarré en 2005 est financé par la Fondation Bristol-Myers Squibb.
Il avait commencé en Afrique australe du fait de la forte prévalence du sida dans certains pays de cette partie du continent.
Ensuite est venu le tour de l'Afrique de l'ouest.
Aliou Sylla de la cellule sectorielle de lutte contre le sida du ministère de la Santé, a indiqué que les exploitantes de sable ont fait l'objet des recherches d'un stagiaire de l'ISED.
Ce groupe a été ciblé du fait de sa vulnérabilité.
Et dans ce lieu, très peu d'informations sont disponibles sur le sida.
D'autres recherches ont été menées sur l'évaluation de l'exposition du personnel de santé et l'impact de la pandémie sur le secteur de la santé et sur le milieu de travail.
Les résultats de la première étude font apparaître que le personnel socio-sanitaire est aussi affecté par le sida.
Ainsi sur 243 tests effectués sur le personnel dans les centres hospitalo-universitaires (Point G, Gabriel Touré, Kati) et dans les centres de santé de référence des Communes I, IV, V
et VI et au centre de santé d'Hamdallaye, 17 se sont révélés positifs.
Les professionnels de la santé sont exposés à des risques spécifiques comme les piqûres et coupures qui les mettent au contact du sang infecté par le virus.
B. DOUMBIA
Source : L'essor (quotidien nationale d'information du
Mali)
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