Le Blog de Jj
ou la vie d'un papa gay à Toulouse
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Amérique du Nord, Europe occidentale et centrale
Dans ces régions, le nombre total des personnes vivant avec le VIH est en hausse. En grande partie, cette tendance résulte de plusieurs facteurs : l’incidence sur l’espérance de vie des thérapies antirétrovirales et une augmentation du nombre des nouveaux diagnostics en Europe occidentale depuis 2002, le tout combiné avec un nombre relativement stable de nouvelles infections chaque année en Amérique du Nord.
Dans un contexte d’accès élargi aux traitements antirétroviraux, le nombre des décès liés au sida est comparativement peu élevé — 32 000 en 2007.
Etats-Unis : les
Afro-américains touchés de manière disproportionnée
Les Etats-Unis sont l’un des pays du monde où le nombre des infections par le VIH est le plus élevé. En 2005, chez les adultes et adolescents, ce sont les hommes qui étaient majoritairement
séropositifs (74 %). Cette même année, plus de la moitié des nouveaux cas diagnostiqués (53 %) concernaient des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes.
Les personnes exposées dans le cadre de rapports sexuels avec un partenaire non régulier représentaient un peu moins
d’un tiers (32%) des nouveaux cas diagnostiqués, contre 18 % pour les consommateurs de drogue injectable.
Aux Etats-Unis, les minorités raciales et ethniques sont affectées de manière disproportionnée par l’épidémie de VIH. Alors qu’ils ne représentent que 13 % environ de la population, les
Afro-américains comptaient pour 48 % des nouveaux cas diagnostiqués en 2005.
En 2004, le sida était la quatrième cause de mortalité chez les Afro-américains âgés entre 25 et 44 ans. Les Hispaniques, qui représentent 14 % environ de la population, comptaient pour 18 % des
nouveaux cas diagnostiqués.
En 2006, les infections contractées dans le cadre de rapports hétérosexuels, pour la plupart parmi les populations de migrants et immigrants, représentaient la plus grande proportion (42 %) des nouveau cas diagnostiqués en Europe occidentale. Un peu moins du tiers (29 %) de ces nouvelles infections sont imputables à des rapports sexuels non protégés entre partenaires masculins, et 6 % seulement à la consommation de drogue injectable.
Europe occidentale
L’épidémie de VIH en Espagne, en Italie, en France et au Royaume-Uni reste la plus importante en Europe occidentale et centrale.
Deux tendances divergentes ont été observées en Europe occidentale. D’une part, le nombre des nouveaux cas diagnostiqués imputables à des rapports sexuels non protégés entre partenaires masculins a pratiquement doublé entre 1999 et 2006 (passant de 2 538 à 5 016), tandis que celui des cas liés à la consommation de drogue injectable a reculé sur la même période (passant de 661 à 581).
La consommation de drogue injectable est le premier mode de transmission du VIH dans les trois pays baltes (Estonie, Lettonie et Lituanie).
L’Estonie présente le taux le plus élevé de nouveaux cas de VIH diagnostiqués, ainsi que la prévalence
nationale la plus forte dans la population adulte de toute l’Europe occidentale et centrale.
Source : http://www.unaids.org
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