Samedi 26 juillet 2008
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Publié dans : Homophobie
Homophobie en Milieu Scolaire à Saint-Quentin dans l'Aisne : Philippe Castel du FSU saisit le dossier. Résumé de
l'Affaire.
Par newslife02800
Le dossier prend de l'ampleur de jour en jour. Désormais le lycée Henri-Martin est devenue une
bête noire. La HALDE étudie le
dosssier depuis fin juin 2008, un courrier à SOS Homophobie vient d'être envoyé, la FCPE de l'Aisne
a également saisit le dossier en mai 2008, et désormais c'est Philippe Castel du FSU, conseiller
Principal d'Education qui saisit le dossier.
Le Lycée Henri Martin de Saint-Quentin dans l'Aisne a désormais du souci à se faire
Désormais l'affaire monte très haut, déjà en mars 2008, le Ministère de l'Education Nationale ouvrait un dossier, plus précisément au Cabinet de Xavier Darcos, Ministre de l'Education Nationale,
par Mr Teiller, chargé des violences en Milieu Scolaire en France.
Ensuite, c'est le Rectorat d'Amiens qui réouvrait ce dossier dont certaines personnes ne prennaient pas au sérieux cette histoire, ce dossier a été réouvert à la
demande du Ministère.
C'est alors que tout a recommencé.
Grâce à la Presse locale et régionale ainsi que télévisée le dossier est désormais très gênant, et plusieurs personnes étudient le dossier de très prêt.
Le Lycée Henri-Martin de Saint-Quentin dans l'Aisne a désormais du souci à se faire.
Il se bat depuis le 25 octobre
2006!
Au début, personne ne le prennait au sérieux, on disait même qu'il était un menteur et un fabulateur.
Désormais, grâce à sa volonté, à son courage et grâce à son caractère, Nicolas Canut a réussi à se faire entendre, et a commencé à prouver ses paroles, et les faits qu'il avait subi pendant
deux ans et deux mois en internat.
Nicolas Canut a alors dit "oui je suis homosexuel" durant son année de seconde au Lycée Henri-Martin de Saint-Quentin dans l'Aisne, alors interne, il a commencé à subir un
acharnement de la part de certains élèves que l'on peut désormais qualifier d'homophobes.
Mais ce n'est pas tout, Nicolas Canut a dû rester dans cet univers pendant deux ans et deux mois, car l'Administration n'agissait pas réellement.
Aujourd'hui l'affaire a pris de l'ampleur.
De nombreuses plaintes ont été déposée depuis un an et demi, c'est-à-dire depuis le 25 octobre 2006 auprès du Commissariat de Police de Saint-Quentin dans l'Aisne.
Nicolas a craqué en octobre 2006, et a osé parler pour la première fois de son calvaire, lorsqu'il découvrit avec un camarade une bouteille dans sa chambre remplie d'urine et de sperme à
vu d'oeil.
Au lieu de l'aider, l'administration le
sanctionne
Nicolas Canut a donc parlé, mais sachant que l'administration ne l'écouterait pas, il a alors saisi les services sociaux qui le suivaient en raison de sa situation privée très difficile depuis
2002.
C'est le 18 octobre 2006, que Nicolas Canut est exclu de l'internat en premier lieu.
Nicolas s'effondre alors.
Et c'est à ce moment précis que l'affaire tourne au cauchemar pour Nicolas Canut.
Une des deux infirmière prévient le 15 (SAMU SMUR).
Nicolas Canut est alors transporté par les services de secours de Saint-Quentin au Centre Hospitalier sans réellement comprendre pourquoi.
Il est resté hospitalisé six jours en pédiatrie.
Lors de son retour en classe, Nicolas Canut reçoit alors le soutien de ses camarades de classe et compose alors le 17 (POLICE).
Il est alors reçu le 25 octobre 2006.
Le Parquet ouvre immédiatement une enquête.
Nicolas Canut était menaçé
régulièrement
Lors des vacances scolaire de la Toussaint, l'Inspection Académique, exactement le 26 octobre 2006, lui demande alors de leur adresser un rapport.
Ce qu'il fit.
Lors de la rentrée scolaire Nicolas Canut a été reçu à plusieurs reprises par convocation ou non auprès de l'ex adjointe.
Mi-novembre, Nicolas doit quitter le lycée sans dire aurevoir à personne.
Nicolas Canut ne remettra alors plus jamais les pieds au Lycée Henri-Martin de Saint-Quentin suite à un entretien peu normal avec l'ex adjointe.
Nicolas Canut affirme encore aujourd'hui, que cette personne a reproché ouvertement son homosexualité et sa situation actuelle à la mort de sa mère, qui est décédée en 2002.
Nicolas Canut était régulièrement menacé par des élèves.
Mais l'administration n'a pas souhaité donné suite.
Nicolas Canut gênait car il savait
beaucoup de choses mettant en péril la réputation du Lycée
A vrai dire, Nicolas Canut, n'était pas un élève comme les autres, âgé lors de son exlcusion de 17 ans et demi, Nicolas avait un caractère assez fort.
Il savait également beaucoup de choses.
Il gênait, peut-on dire.
Il dénonce aussi les pratiques en internat, les soirées régulières qui étaient organisées par un surveillant qui désormais ne travaille plus dans l'Education Nationale.
Ce gêne qui était Nicolas Canut pour l'administration a donc été exclu aussi car il en savait de trop.
Le Lycée a essayé de se protéger
mais en vain
Depuis, le Lycée Henri Martin a tout fait pour se protéger, l'adjointe a même déposé plainte pour diffamation.
Tout a été essayé.
Mais en vain.
Un rapport écrit le 19 octobre 2006, rapport interne, stipulait déjà que Nicolas Canut avait déposé plainte contre le lycée, alors qu'il n'a fait que sa première déposition que le 25 octobre
2006.
Ceci est le premier point du dossier qui cloche.
Le second est le suivant : Daniel Foucaut ne tient pas les même propos qu'en 2006.
Il invente même un droit à une belle-mère pour imposer une signature, alors qu'une belle-mère ne peut en aucun cas signer pour son beau fils.
Malgrès les multiples essais pour se protéger même en déposant plainte pour diffamation, le lycée à tout de même du souci à se faire.
Tandis que tout dérape pour l'établissement scolaire, Nicolas Canut a saisi l'Inspection Générale de
la Police auprès du Ministère de l'Intérieur.
Cette affaire d'homophobie en Milieu scolaire est quant à elle étudiée par différentes personnes dont Philippe Castel du FSU depuis
hier.
Source : LePost
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