Le Blog de Jj
ou la vie d'un papa gay à Toulouse
|
Une enquête ouverte sur la présence d’un enfant chez un couple gay
Par Reshad Toorab
Mercredi, un officier du ministère des Droits
de la Femme, du Développement de l’Enfant et du Bien-être de la Famille, accompagné de la brigade des mineurs de Rose-Hill, s’est rendu à Plaisance où se trouve un enfant âgé d’un an et demi
environ. Les officiers ont convoqué la personne qui a pris en charge l’enfant – qui se trouve être un travesti. Elle devra expliquer comment elle a obtenu la garde du petit.
Ce sont des habitants de la localité qui ont informé Le Défi-Plus de la présence d’un enfant adopté par un couple homosexuel à Plaisance.
Pour ces personnes qui s’expriment en faveur du bien-être des enfants, une telle cohabitation est inacceptable.
Notre enquête nous a conduit auprès d’un membre du couple.
Après avoir refusé de nous recevoir chez lui, il nous a conduit chez une tierce personne pour nous livrer son témoignage.
Âgé de 35 ans, S.M., un travesti nous confirme que lui et son copain ont bien adopté un petit de onze mois.
Il affirme posséder les documents légaux y relatifs.
Toutefois, nous n’avons vu aucun de ces documents.
Selon S.M., l’adoption s’est faite dans la plus grande transparence et en présence de la mère biologique de l’enfant.
Il est convaincu de son choix et de son bon droit « J’ai couru dans presque tous les bureaux indispensables pour avoir cet enfant. Je me suis rendu au bureau de la ministre
Indira Seebun, entre autres. Quand je suis allé prendre l’enfant à l’hôpital, un médecin était présent. J’avais avec moi des personnes importantes. Je suis en règle et je n’ai de compte à rendre à personne. C’est
mon enfant et, comme n’importe quel parent, je fais tout pour qu’il ne manque de rien. D’ailleurs, ses parents biologiques me remercient toujours pour la façon dont j’élève cet
enfant. »
Le travesti affirme même posséder un bureau et des employées qui travaillent pour son compte.
Il entend ainsi démontrer qu’il est financièrement indépendant et que l’enfant ne manquera de rien.
Avant de prendre congé de S.M., il accepte de répondre à notre dernière question.
Comment l’enfant devra-t-il l’appeler ?
Maman ou papa ?
Ce dernier nous dit, non sans fierté, que l’enfant l’appellera « Mamie ».
Désaveu d'Indira Seebun et de l'Adoption
Council
Contactée, la ministre Indira Seebun nie être au courant de ce cas.
« J’encourage les couples normaux à venir de l’avant afin d’adopter un enfant, mais dans le cadre légal. Je n’ai rien contre l’homosexualité. Mais la vie d’un enfant est sacrée. C’est
pour cela que j’ai demandé à mes officiers d’ouvrir une enquête pour examiner cette affaire. »
L’Adoption Council, qui dépend du Prime Minister’s Office, affirme lui aussi n’être pas au courant de ce cas.
Ce service fait observer que l’adoption d’un enfant par un couple homosexuel est interdite à l’île Maurice.
Source : DefiMediaGroup
Vous avez dit ?