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ou la vie d'un papa gay à Toulouse
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La Journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre impose de dresser un bilan sur les moyens de protection contre le VIH.
Les lycées aussi
Au plus fort de la contamination dans les années quatre-vingt-dix, la majorité des pharmacies se sont équipées de distributeur de préservatifs.
Installés près de l'officine, ils sont discrets et anonymes.
Pharmacie Wilson, le distributeur existe depuis près de 15 ans.
Il délivre plusieurs sortes de préservatifs, selon les goûts et les besoins de l'utilisateur, y compris des perlés et des nervurés.
« Sur un an, près de 130 préservatifs se sont vendus à ce distributeur qui fonctionne 24h/24, explique l'une des responsables de cette pharmacie. Le prix de 2 € est sensiblement plus élevé que dans l'officine ».
« Le distributeur marche très bien, témoigne Elodie, préparatrice à la pharmacie des Arcades. Il est taggé, mais il fonctionne. Les utilisateurs sont autant des hommes que des femmes ».
L'installation n'a rien d'obligatoire.
Elle reste à la fois à la charge et au bon vouloir du pharmacien.
Certains la refusent, comme Gilbert Nahon, rue de Gambetta : « Je n'en veux pas, ces distributeurs sont régulièrement dégradés. Je vends des préservatifs, bien sûr, mais c'est tout ».
Pharmacie Jeanne d'Arc, le distributeur ne désemplit pas : « Beaucoup de jeunes, (18-30ans) viennent s'approvisionner, constate Roselyne. C'est une génération très consommatrice. Dommage que certains distributeurs soient régulièrement dégradés ».
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Les lycées aussi sont équipés.
La demande est là.
Selon le rectorat, les 125 lycées de la région, (70 lycées et 55 lycées professionnels), soit l'ensemble du second degré possèdent deux distributeurs à l'intérieur de l'établissement : « Une obligation du ministère de la santé que l'on applique scrupuleusement », indique Georges Casteran, infirmier et conseiller du recteur à l'Académie de Toulouse.
Source : LaDépêche
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