Le Blog de Jj
ou la vie d'un papa gay à Toulouse
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Dans quelques jours, le 1er décembre, ce sera la journée internationale de la lutte contre le Sida.
Pendant ce temps à l’autre bout du monde, dans un ultime exercice de destruction des droits de l’homme les plus fondamentaux, des politiciens indonésiens envisagent d’implanter des puces d’indentification sans contact à radiofréquence, (je parle de puces RFID) aux patients atteints du Sida.
L’objectif est de surveiller ceux qui ont montré « un comportement sexuel actif ». John Manangsang, un des je-fais-tout-pour-ressembler-à-Himmler version indonésienne qui ont proposé la loi, l’explique simplement :
C’est une technologie simple. Un signal émis par la micro-puce trace leur déplacement et les autorités de surveillance reçoivent ce signal.
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Puis, il ajoute qu’ils envisagent de punir les patients atteints du HIV/SIDA qui ont infecté une personne saine.
Pour une raison inconnue, ce guignol pense (sic!) qu’utiliser la technologie RFID pour réduire les humains à du bétail est le meilleur moyen d’enrayer la transmission du Sida/HIV dans sa province (le nombre de personne infectées est 20 fois plus élevé que la moyenne nationale indonésienne).
Evidemment, on le sait tous, punir une personne est encore la meilleur manière d’arrêter une maladie.
Pourquoi vouloir attaquer la source du problème, qui selon les observatoires de la santé internationaux habituels, est le manque de préservatifs et d’information sur le Sida dans la province associée à certains rituels dans les tribus papous de Nouvelle-Guinée Occidentale.
Quel sera son plan B.
Les enfermer dans des camps ou leur tirer une balle dans la tête ?
Source : Gizmodo
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