Lundi 20 avril 2009
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Publié dans : Politiquement incorrect !
Vatican: Kennedy can't
Par Gaël VAILLANT
L'administration américaine doit renouveler son ambassadeur auprès du Vatican. Barack Obama voulait y imposer Caroline Kennedy, important soutien pendant sa campagne présidentielle. Mais la curie
romaine refuse d'avaler la pilule, considérant la fille de JFK comme une candidate "trop libérale". Le pape et le président américain devant se rencontrer en juillet, le temps commence à
presser.
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Après avoir serré la main de la reine d'Angleterre sans respecter les règles de
bienséance, Barack Obama s'en prend désormais au représentant de Dieu en personne.
Le président des Etats-Unis a en effet présenté ses trois candidats à l'ambassade américaine au Vatican, le plus petit état du monde et capitale du monde catholique.
Du fait de son statut particulier, le Saint-Siège a un droit de veto sur toute nomination d'ambassadeur.
La Maison blanche a donc proposé aux autorités vaticanes ses candidats.
Et parmi les nommés, Caroline Kennedy, la fille du président assassiné, fait figure de favorite.
Caroline Kennedy...
Le prénom comme le nom semblent avoir fait bondir les diplomates du Saint-Siège.
Le 9 avril dernier, Andrea Tornielli, citoyen du Vatican et reporter réputé, est monté au créneau, se fendant d'une tribune très critique dans Il Giornale, quotidien italien catholique et de centre-droit.
"Nommer Mme Kennedy serait une insulte calculée", a-t-il déclaré.
Même si rien n'est officiel, le journaliste a affirmé qu'aucun des candidats ne correspondait aux critères, très stricts, du mini-Etat.
Andrea Tornielli a rappelé que les ambassadeurs devaient être catholiques et partager les valeurs véhiculées par Benoît XVI.
Une candidate pas très oecuménique
La fille de JFK, premier président catholique élu aux Etats-Unis, n'est pas vraiment en phase avec les dernières déclarations du pape.
Elle a consacré une grande partie de sa carrière politique à défendre la condition féminine, l'euthanasie, le droit à l'avortement ou encore la nécessité du préservatif.
Les deux autres candidats partagent également certaines de ses prises de positions. Des profils qui ne sont pas en accord avec les orientations actuelles de la curie romaine.
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En effet, Benoît XVI a fermement rappelé l'an dernier son opposition à tout moyen
de contraception.
Le 17 mars dernier, lors de son voyage aller vers l'Afrique, il a enfoncé le clou en certifiant que le préservatif aggravait la propagation du sida.
La situation n'a pas que des conséquences sur le plan diplomatique.
Caroline Kennedy ayant été un soutien de poids dans la campagne présidentielle de Barack Obama, le président voulait lui proposer un poste au sein de son administration.
Mais Hillary Clinton a été préférée au poste de secrétaire d'Etat que briguait pourtant la fille de JFK.
En janvier dernier, Caroline Kennedy a essuyé un nouvel échec lors de l'élection sénatoriale de New York.
Fervente catholique, elle espérait donc obtenir la prestigieuse ambassade américaine du Saint-Siège.
Sélection divine
Selon la BBC, le Vatican et la Maison blanche ont rappelé, vendredi, que la candidature de la fille Kennedy "n'était pas encore rejetée".
Mais la BBC révèle que les conseillers de Barack Obama pensent déjà à faire leur mea culpa, quitte à proposer un nouveau candidat.
Les Etats-Unis ne sont pas le premier pays à avoir des difficultés pour nommer un ambassadeur à Rome.
L'ancien ministre de la Justice argentin, Alberto Iribarne, avait été refusé parce que divorcé et rédacteur dans son pays d'une loi sur l'avortement.
La France s'était également retrouvée dans une situation inextricable : en 2008, le Saint-Siège avait successivement refusé les deux favoris de Nicolas Sarkozy, l'écrivain Denis
Tillinac - divorcé - et le haut fonctionnaire Jean-Loup
Kuhn-Delforge - "ouvertement homosexuel" selon le Vatican.
L'Elysée et les conseillers de Benoît XVI ont mis treize mois avant de s'entendre sur le nom du diplomate Stanislas Lefebvre de Laboulaye.
Un laps de temps que Barack Obama n'a pas. L'ancienne ambassadrice américaine, Mary Ann Glendon, membre du lobby "pro life" (anti-avortement), a quitté son poste en janvier, et le
président doit rencontrer le pape en juillet prochain, en Sardaigne.
Source : LeJDD
Note de Jj :
En général, je suis très réservé en ce qui concerne la religion et surtout les papes, j'aime à lire l'Histoire et les papes m'ont toujours intrigué.
Cependant là, je dois dire que j'en ai plus qu'assez de ce dernier élu, Benoît le 16ème !!
Un de nos Louis avec le même numéro d'enregistrement (!!) s'est trouvé fort raccourci à une période de sa vie, qui plus est, était la fin
...
Comment ce cardinal, nommé on ne sait pourquoi, peut il se permettre de donner des leçons au Monde ?
Rappelons certains faits si d'aventure vous les aviez oubliés.
Monsieur Ratzinger, pendant la Seconde Guerre mondiale, est membre des Jeunesses hitlériennes.
A la fin de la guerre, il sert dans les services auxiliaires antiaériens pendant quelques mois.
Certains sites révèlent qu'il regardait mourir les prisonniers de là où il travaillait volontairement.
En 1998, le cardinal Ratzinger, le futur pape Benoît XVI, a autorisé un magazine d'extrême-droite autrichien à publier un de ses articles.
C'est une affaire embarrassante pour l'église, au point que le diocèse de Vienne a nié que le cardinal ait donné cette autorisation.
Le député écologiste autrichien Karl Öllinger a
révélé en janvier 2009 que le cardinal Ratzinger, celui qui allait devenir le pape Benoît XVI, avait collaboré en 1998 à une revue d’extrême-droite.
Die Aula est un périodique autrichien qui a édité à l’époque un numéro hors-série consacré aux 150 ans de la révolution allemande de 1848.
Ce hors-série peut toujours être commandé sur le site internet de la revue.
Dans ce numéro spécial, on peut lire un texte signé par le cardinal Ratzinger et intitulé « Freiheit und Warheid » (« Liberté et Vérité »).
Ce texte avait été écrit en 1995 et avait déjà été publié dans la revue chrétienne Communio.
Ce n’est pas tant le contenu de l’article du futur pape qui fait scandale, mais plutôt le fait qu’il ait autorisé Die Aula à le publier.
Le parti autrichien d’extrême-droite FPÖ de Jörg Haider subsidiait Die Aula et on pouvait y lire des articles critiquant les lois antirévisionnistes.
Le texte signé par le cardinal Ratzinger est donc publié parmi des articles négationnistes et des contributions de membres d’un parti
néonazi.
Lorsque cette affaire a été révélée en Autriche, le diocèse de Vienne a affirmé que le cardinal Ratzinger, devenu pape entretemps, n’avait jamais autorisé Die Aula à publier son texte.
Mais l’hebdomadaire allemand Der Spiegel a publié la lettre du secrétaire du cardinal Ratzinger au rédacteur en chef de Die Aula et qui approuve la publication de l’article.
Benoît XVI réintègre l'évêque Williamson, profondément négationniste.
Joseph Ratzinger a levé les excommunications prononcées contre quatre évêques intégristes dont le Britannique Richard Williamson qui a très explicitement et publiquement nié l'existence des
chambres à gaz dans un entretien diffusé par la télévision suédoise.
De plus il a excommunié ou accepté l'excommunication de la mère d'une petite fille de 9 ans enceinte de jumeaux après un viol par son beau-père. Les médecins
ont également été excommuniés...
Ce que n’aime pas Benoît XVI et il le fait
savoir :
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Le relativisme,
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Le "sécularisme fermé à la transcendance" (la
laïcité),
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L’homosexualité,
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L’avortement,
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La contraception, et en particulier les préservatifs. L’amour suffira pour
éviter le sida,
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Les femmes prêtres,
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L’œcuménisme des franciscains d'Assise.
Ce qu’aime Benoît XVI et il le fait savoir :
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Le célibat des prêtres,
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Le mariage et la famille,
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L’eucharistie,
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Les indulgences,
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L’Opus Dei,
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Les intégristes.
N'oublions pas non plus que dans l'histoire de
Jésus, il est précisé qu'il a aidé Marie Madeleine, prostituée... en quoi était elle plus respectable ?
"La vie et le rôle de Marie-Madeleine ont été
exploités dans des livres destinés au grand public à partir de théories sans valeur scientifique reconnue dans les milieux universitaires.
Selon ces
théories, Marie-Madeleine aurait été la femme du Christ et aurait eu des enfants avec lui.
L'Eglise'aurait étouffé ces faits par la force et la terreur et œuvré pour cacher la vérité, non seulement en occultant le rôle
majeur joué par Marie-Madeleine dans la transmission de l’enseignement de Jésus, mais encore en effaçant le mariage du Christ et de sa « disciple
préférée ».
Elle en aurait ensuite fait une prostituée pour condamner le désir charnel."
Il est vrai qu'avec tout cela, Monsieur Pape
est en mesure de donner des leçons ....
Jj
Vous avez dit ?