Le Blog de Jj
ou la vie d'un papa gay à Toulouse
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Réintroduction de l'ours brun
En Bulgarie, en Roumanie, dans les Balkans, en Asie, en
Yougoslavie,
chez les Indiens d’Amérique du Nord comme dans les Pyrénées, l’ours fut longtemps considéré comme l’ancêtre de l’homme ou encore comme un homme sauvage ; souvent même il avait le statut d'un
dieu.
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Son attitude parfois proche de l'humain lui a valu cet anthropomorphisme.
Ainsi, quand il se dresse sur ses pattes arrières tel un homme, les Béarnais le nomment « lou
pedescaou », le va-nu-pieds, ou encore « lou Moussu », le Monsieur.
Pour les Basques, c’est « Artza » tandis que les bergers sont nommés
« artzainak ».
Il a également laissé son nom dans l'appellation de grandes figures historiques, chez des divinités ou dans la toponymie : Arthur, Arthémis, Artehe, Artahe, Artio, l’Arctique, Bernard,
Madrid, Berlin ou Bern…
Un squelette de néandertalien
a été découvert dans la grotte du Regourdou, à proximité de Lascaux, dans une sépulture datant de 70 000 ans BP sous une dalle monolithe de 850 kg et
associé aux restes d’un ours brun.
Il a longtemps été considéré comme l’un des plus anciens indices d'adoration de l’ours mais cette version est largement discutée aujourd'hui.
À Chauvet, des crânes d’ours disposés en cercle ont été découverts ; l'un d'eux était
volontairement posé sur un rocher au centre d'une des salles ornées de la grotte.
À Montespan, il y a 17 000 ans, la statue d'un ours était façonnée dans l'argile.
Dans la grotte basque d'Ekain, toutes les représentations animales
sont orientées vers la niche aux ours (artzei).
L’ours étant autrefois un symbole de résurrection et de
fertilité, l'Église s’est efforcée de faire la guerre à ces anciens cultes animistes.
Source : Extrait de Wikipédia
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