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ou la vie d'un papa gay à Toulouse
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Gladiateurs
Les gladiateurs (du latin : gladiatores signifiant « combattant à l'épée », ou « épéiste ») étaient des
combattants professionnels, esclaves ou non (esclaves affranchis pour leurs exploits ou engagés volontaires) qui se battaient entre eux ou contre des fauves, à l'origine pour honorer la mémoire d'un mort, puis de plus en plus pour le divertissement du
public.
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Les plus anciennes représentations de combats rituels en Italie ont été retrouvées dans des
tombes lucaniennes à Paestum,
datées entre 370 et 340 av. J.-C.
À Rome, le plus ancien combat de gladiateurs mentionné dans les textes se déroule
en 264 av. J.-C., sur le Forum Boarium (le marché aux bœufs), espace à caractère utilitaire et sans prestige situé près de
l'extrémité nord du Circus
Maximus.
Ce combat fut rapidement suivi par de nombreux autres puis leur finalité désacralisée.
Ainsi en 105 av. J.-C., les jeux devinrent publics.
Ils seront interdits au IVème siècle par l'empereur Constantin Ier, mesure sans effet réel avant la fin du IVème siècle.
Les combats de gladiateurs avaient à l’origine une signification religieuse.
Certains citoyens faisaient combattre des gladiateurs à titre privé.
Le sang ainsi versé devait apaiser les Mânes.
Les combats de gladiateurs ou munera perdirent progressivement le caractère funéraire et religieux et devinrent ambivalents, comme les autres spectacles.
On exerça un contrôle rigoureux pour le munus annuel que donnaient les préteurs afin de limiter le montant des sommes engagées.
Il fut interdit d'organiser un munus sans autorisation préalable du sénat ; d'en donner plus de deux fois
par an ; ou de faire paraître plus de 120 gladiateurs au cours d'un même spectacle.
Les munera privés passèrent sous le contrôle exclusif de l'État.
Seul l'empereur put dépasser les limites fixées.
Ainsi Auguste engagea-t-il sous son règne environ 10 000 gladiateurs, soit dix fois le maximum
autorisé.
Dès la fin du règne d'Auguste, la venatio se trouva
intégrée au munus de façon très étroite, et l'on assista désormais à des spectacles complets, les munus legitimum (ou justum), qui comprenaient des chasses et des combats
d'animaux le matin, un intermède à la mi-journée et des combats de gladiateurs l'après-midi.
Aussi, du temps de midi aux heures les plus chaudes de la journées se déroulaient les exécutions des condamnés à mort, le plus souvent en se servant d'un mythe (pour le mythe d'Icare on
collait au prisonnier des ailes avec de la cire et on le lâchait dans le vide depuis une construction prévue à cet effet).
Ou encore pour un mythe bien connu, on lâchait des lions autour d'un condamné jouant de la musique.
Source : Wikipédia
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