Le Blog de Jj
ou la vie d'un papa gay à Toulouse
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Crise de jalousie chez nos grands-pères
La jalousie ne doit pas être confondue avec l'envie. La jalousie est exclusivement amoureuse et
souvent apparentée à la possession et à la haine c'est ce qui en fait sa force. Un exemple typique est celui
de l'amoureux jaloux : il déteste voir ou imaginer sa partenaire passer du temps avec d’autres hommes, pas seulement parce qu'il est privé de sa présence, mais aussi parce qu’il s'estime
seul bénéficiaire légitime de l’attention de son amie.
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La jalousie se produit dans le cadre d’une relation à trois, lorsque quelqu’un (le jaloux, qui peut être de
n'importe quel sexe) estime qu’une deuxième personne se comporte pour un tiers (une troisième personne, un groupe, voir une chose) d’une façon qui menace selon lui (à tort ou à
raison) la relation du couple.
Le jaloux en conçoit du ressentiment, des reproches, qu’il adresse aux deux autres, avec généralement une focalisation sur la deuxième personne.
L'essence du comportement jaloux ne réside pas dans cette inquiétude saine pour le couple, ni dans le fait d'agir, mais dans l'intensité émotionnelle excessive qui l'accompagne et qui compromet
le succès de cette action.
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Les comportements de la seconde personne suscitant la jalousie chez la première, varient : regards, propos, don
d’objet(s), petites attentions, etc.
On peut parfois être jaloux de tout un groupe. La jalousie peut même être suscitée par un comportement ordinairement considéré anodin (simplement regarder une personne dans la rue, par exemple).
Selon la théorie mimétique de René
Girard, la jalousie est un moment dans la dynamique du désir humain.
Celui-ci est par nature mimétique, c'est à dire que notre désir est emprunté à un modèle, qui désire ou possède l'objet avant nous, et dont l'être nous fascine.
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Vous avez dit ?